The Last Time, le moment de l'examen final

Lundi 27 novembre

Nous revoilà à l'Afpa pour les épreuves... .
Cela va durer une semaine.
Nous devions rendre les rapports de stage dès Lundi, nous avait avertis un de nos formateurs. Beaucoup d'entre-nous ne l'ont encore pas terminé. Ce même formateur n'a fait par rapport à ceci aucune remarque.
Ce qu'il avait dit donc aurait pu ne pas être dit...enfin, que voulez-vous ? Je ne vais pas encore les accabler...

J'ai pu remarqué que dimanche, il y a eu 47 visites sur ce blog. C'est pas beaucoup me direz-vous! Je trouve ça pas mal en sachant que je n'ai pas fait de pub plus que ça..., à moins..., hum, oui, ça me revient, il est vrai que j'ai fait un article s'intitulant "la propagande socialiste" (qui n'existe plus) dont le contenu est assez "olé, olé"!
J'ai vérifié! Il y a 20 clics (au moment où j'écris cet article) qui ont été fait sur l'objet téléchargable... . Ca a intéressé visiblement!
Ceci dit, ça n'atteint pas les 47.
Donc je me dis, candidement, que certains s'intéressent tout de même à ce que je deviens ou au reste du contenu... Ca me touche...

Voilà.
Ah oui, je tiens à déposer ceci. Il existe actuellement une personne qui dés qu'elle est en ma présence me fait provoquer ceci : Je ne bouge quasiment plus, je ne parle plus, j'attends.
Quand cette même personne s'en va, je peux reprendre des initiatives.
Impossible à être autre chose qu'un meuble en sa présence.


Cette personne a eu les moyens de me faire du mal et elle l'a fait, tout ça parce que j'étais..., j'étais "pas comme il faut"..., quoi précisément, ben je ne sais pas! Il m'a seulement dit qu'il fallait que je fasse attention à mes attitudes car cela fait parler les gens. Alors, par rapport à lui et non aux autres, je m'immobilise.

Depuis, parce que je n'ai pas envie d'avoir à nouveau mal, dès qu'il est présent, je m'interdis toute initiative.

Oh, cela n'est pas éternel. Je finis au bout d'un moment par à nouveau retenter un truc, un geste, un discours. Ca m'est arrivé... et bien, il a tout de suite réagi avec une remarque désobligeante.

Je connais ça. Je me souviens avoir vécu le même genre de vie sociale avec mon frère jumeau durant mon enfance et mon adolescence.

Je connais bien ces personnes. A une époque, j'ai essayé de me défendre, de les dominer, mais pour moi, c'est utiliser leurs propres armes, et cela, je le réprouve. Désormais, j'attends. Ce que je constate, c'est que cette personne qui justement me met en garde, ce sera la première à partir du groupe au bout d'un moment, comme s'il comprenait, ou plutôt comme si le temps imparti où je suis resté stoïque suffisait et qu'il était satisfait de l'effet qu'il avait fait.
Peu à peu, je sais que ce temps se réduira progressivement, qu'il partira plus tôt encore, où essaiera alors de me parler, mais cette fois, non pas pour me juger, m'évaluer, mais parce que je ne suis plus menaçant pour lui.

Et moi, me dites-vous? Pourquoi je ne lui parle pas ?
Je lui parle. Mais je dois mesurer mes propos. En fait, je ne formule que ce qu'on appelle la parole fausse, de la parole informative, une parole qui n'engage pas. Ainsi, je ne le heurte pas.

Voilà! Je tenais à dire cela.

Vous pourriez me dire pourquoi je ne lui dis pas cela!
Ce n'est pas le moment !

Faites-moi confiance, je connais ça..., j'ai grandi là-dedans! Attendre et ne pas provoquer! Cette personne a besoin de cela afin de ne plus se sentir menacer.

Bye bye


Article ajouté le 2008-09-01 , consulté 39 fois

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