Et ce diplôme alors......
Bonjour chers lecteurs et lectrices.La grande question au bout de tout ce blabla sur l'Afpa : est-ce qu'au moins j'ai eu le diplôme qui me permettra de dire que je suis développeur informatique... ?
Eh bien non ! Tout ça pour ça ..., je n'ai pas le bout de papier !
Les arguments avancés par le jury qui, soit dit en passant, délibéra longtemps sur mon cas :
- Il lui manque les bases..., il sait faire des trucs complexes (du moins un) sans avoir eu de réelles bases.
Eh bien si, ça m'a porté rigueur ! Le formateur, le lendemain matin, me dira, après une longue conversation avec l'autre formateur, que le jugement du jury est injuste et que s'ils, les formateurs, avaient été présents dans le jury, j'aurais eu mon diplôme...
C'était touchant.
Les formateurs étaient vexés donc par la décision du jury.
- Il n'avait pas vraiment sa place dans cette formation, vu son projet professionnel
- Il n'aurait pas été "heureux" dans ce boulot de développeur...
En effet, au vue de mon histoire, être (eeeh oui être...) développeur, c'est à dire passer la journée à taper du code, risquerait de me rendre malheureux... . Mon cursus me destine plus à être dans le relationnel et non face à une machine... .
En d'autres termes, je suis trop "social" alors qu'un développeur n'aime pas le contact humain... . C'est marrant, au cours de mon stage, les développeurs autour de moi était loin d'être asociaux... ?
Les professionnels ont une drôle d'idée du métier qu'ils font... à moins que la réalité professionnelle, très exigeante, ne te laisse pas le temps de sortir de ta machine...
C'est du moins ce que m'a laissé entendre l'expert en Unix en me disant que certains développeurs abandonnèrent leur métier, ne supportant plus l'isolement social dans lequel ils s'étaient retrouvés... .
Parmi mes collègues de promo, j'ai confiance. Pour ce qui est de maintenir pour priorité les relations humaines, il n'y avait semble-t-il pas de souci... .
Enfin, soyez prudents donc, jeunes développeurs, c'est un peu la jungle le milieu... .
Je ne suis donc pas diplômé pour ne pas être un jour malheureux. Hoooooooooooo ! Que c'est gentil ! Cependant, ça pue la déculpabilisation à donf ! Genre : je ne te file pas le diplôme, et comme je ne veux pas passer pour un "méchant", je me convaincs que ma décision t'es bénéfique jusqu'à ton être...
Quelle niaiserie !
Enfin, visiblement, évaluer négativement quelqu'un concrètement est culpabilisant, comme si on jouait la vie du gars... .(Survalorisation du concept de travail).
Enfin, passons ! Mon année est terminée, la dernière soirée entre certains de ma promo s'est très bien passé (pas de quatres vérités maladroites), avec beaucoup d'amour.
Je ne sais pas si je reviendrais dans cette ville..., l'avenir nous le dira...
Merci !

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